A toutes les femmes que j’ai aimées

Publié le par Jean Leznod

Picasso - Les demoiselles d'Avignon
Picasso - Les demoiselles d'Avignon

A toutes les femmes que j’ai aimées
Le paysage défilait en cavale
Et de toutes parts vous surgissiez
Moi qui me croyais inébranlable…

Lorsque la coupe est mûre
Elle espère la fin des coups durs
L’expérience de la détresse
Des ruptures passionnées
Fait gagner en sagesse
Et vous emmitoufler

Mais diable quelle sècheresse !

Vous aviez toutes percé mon cœur
Au rythme d'un train effréné
Le souvenir de cette fervente ardeur
Lorsque que je vous rejoignais
Réapparaissait sous mes yeux
Comme ce qu'il y a de plus précieux

Des étoiles filantes
Me faisant bien saisir
Disparaissant tour à tour, le vide, la perte déchirante
De nos chers instants de désir, d’incommensurable plaisir
Vous étiez ce qu’il y a de plus beau
Je vous dédie donc ces quelques mots

Publié dans Poésie

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Evy 04/11/2015 14:38

Jolie mots je relie un lien sur mon blog pour la semaine prochaine bonne journée

Jean Leznod 05/11/2015 17:01

Merci Evy, je suis très touché et prévenez moi, j'irai regarder :-)

macha 01/11/2015 23:50

pourquoi j'ai la chanson de didier barbelivien en tête ? sourires...
jolis mots sur doux souvenirs !

Jean Leznod 02/11/2015 20:09

Merci Macha :-) et oui, quelle griserie !